Qu’est-ce qu’un horaire de travail atypique ?
Les horaires atypiques ne concernent pas uniquement le travail de nuit. Ils regroupent les organisations du temps de travail qui s'éloignent des horaires considérés comme standards : journées longues, travail le week-end, journées fractionnées, prises de poste très tôt le matin, travail tard le soir ou encore horaires décalés.
Selon une expertise collective de l'Anses relayée par l'INRS en septembre 2026, entre 56 % et 76 % des travailleurs en France seraient concernés par au moins une forme d'horaire atypique.
Quels sont les risques des horaires atypiques pour la santé ?
Ces organisations peuvent avoir des conséquences sur la santé physique et mentale des salariés, mais également sur leur vie sociale et familiale.
L'expertise présentée par l'INRS met notamment en évidence, selon les formes d'horaires étudiées, des effets ou associations concernant les troubles du sommeil, la santé cardiovasculaire, la dépression et l'anxiété, les douleurs musculosquelettiques ou encore les accidents du travail.
Les difficultés à concilier vie professionnelle et vie personnelle constituent également un enjeu important.
Un autre point mérite une attention particulière : les polyexpositions.
Les salariés travaillant en horaires atypiques peuvent être simultanément exposés à d'autres risques professionnels, notamment aux risques psychosociaux (RPS) ou à certains risques chimiques.
Comment prévenir les risques liés aux horaires atypiques ?
Lorsque l'activité le permet, la prévention consiste d'abord à chercher à limiter le recours aux horaires atypiques.
Mais cela n'est pas toujours possible. Dans certains secteurs comme la santé, l'aide à domicile, l'industrie, le transport, l'hôtellerie-restauration ou la sécurité, certaines contraintes horaires peuvent être directement liées à l'activité.
Dans ce cas, il est nécessaire d'évaluer les risques et d'agir sur l'organisation du travail.
Plusieurs leviers peuvent être étudiés : permettre aux salariés d'anticiper leur planning, favoriser la récupération, organiser les rotations, associer les salariés à la définition des horaires, faciliter les transmissions entre équipes, tenir compte des contraintes personnelles et prendre en considération les autres risques professionnels auxquels les salariés sont exposés. L'INRS recommande une démarche de prévention collective et centrée sur le travail.
Quelle place dans le DUERP ?
Les risques liés aux horaires atypiques doivent être pris en compte dans l'évaluation des risques professionnels lorsque des salariés y sont exposés. L'INRS indique notamment que son outil RPS-DU comporte un volet consacré aux horaires atypiques.
L'enjeu ne consiste donc pas seulement à constater l'existence d'horaires décalés, mais à analyser leurs conséquences dans les situations réelles de travail et leur combinaison éventuelle avec d'autres facteurs de risques.
L'approche de Sens ActionS
Chez Sens ActionS, nous privilégions une approche qui part du travail réel.
À travers nos accompagnements en matière de DUERP, de risques psychosociaux et de prévention des risques professionnels, nous aidons les entreprises à identifier leurs contraintes organisationnelles et à construire des mesures de prévention adaptées à leur activité.
Lorsque les contraintes horaires ne peuvent pas être supprimées, l'objectif est de rechercher collectivement les marges de manœuvre permettant d'en réduire les effets sur la santé et la sécurité des salariés.
Source : INRS, « Horaires atypiques de travail : quels impacts sur la santé des salariés ? », 11 septembre 2026, à partir d'une expertise collective de l'Anses.
Les horaires atypiques ne concernent pas uniquement le travail de nuit. Ils regroupent les organisations du temps de travail qui s'éloignent des horaires considérés comme standards : journées longues, travail le week-end, journées fractionnées, prises de poste très tôt le matin, travail tard le soir ou encore horaires décalés.
Selon une expertise collective de l'Anses relayée par l'INRS en septembre 2026, entre 56 % et 76 % des travailleurs en France seraient concernés par au moins une forme d'horaire atypique.
Quels sont les risques des horaires atypiques pour la santé ?
Ces organisations peuvent avoir des conséquences sur la santé physique et mentale des salariés, mais également sur leur vie sociale et familiale.
L'expertise présentée par l'INRS met notamment en évidence, selon les formes d'horaires étudiées, des effets ou associations concernant les troubles du sommeil, la santé cardiovasculaire, la dépression et l'anxiété, les douleurs musculosquelettiques ou encore les accidents du travail.
Les difficultés à concilier vie professionnelle et vie personnelle constituent également un enjeu important.
Un autre point mérite une attention particulière : les polyexpositions.
Les salariés travaillant en horaires atypiques peuvent être simultanément exposés à d'autres risques professionnels, notamment aux risques psychosociaux (RPS) ou à certains risques chimiques.
Comment prévenir les risques liés aux horaires atypiques ?
Lorsque l'activité le permet, la prévention consiste d'abord à chercher à limiter le recours aux horaires atypiques.
Mais cela n'est pas toujours possible. Dans certains secteurs comme la santé, l'aide à domicile, l'industrie, le transport, l'hôtellerie-restauration ou la sécurité, certaines contraintes horaires peuvent être directement liées à l'activité.
Dans ce cas, il est nécessaire d'évaluer les risques et d'agir sur l'organisation du travail.
Plusieurs leviers peuvent être étudiés : permettre aux salariés d'anticiper leur planning, favoriser la récupération, organiser les rotations, associer les salariés à la définition des horaires, faciliter les transmissions entre équipes, tenir compte des contraintes personnelles et prendre en considération les autres risques professionnels auxquels les salariés sont exposés. L'INRS recommande une démarche de prévention collective et centrée sur le travail.
Quelle place dans le DUERP ?
Les risques liés aux horaires atypiques doivent être pris en compte dans l'évaluation des risques professionnels lorsque des salariés y sont exposés. L'INRS indique notamment que son outil RPS-DU comporte un volet consacré aux horaires atypiques.
L'enjeu ne consiste donc pas seulement à constater l'existence d'horaires décalés, mais à analyser leurs conséquences dans les situations réelles de travail et leur combinaison éventuelle avec d'autres facteurs de risques.
L'approche de Sens ActionS
Chez Sens ActionS, nous privilégions une approche qui part du travail réel.
À travers nos accompagnements en matière de DUERP, de risques psychosociaux et de prévention des risques professionnels, nous aidons les entreprises à identifier leurs contraintes organisationnelles et à construire des mesures de prévention adaptées à leur activité.
Lorsque les contraintes horaires ne peuvent pas être supprimées, l'objectif est de rechercher collectivement les marges de manœuvre permettant d'en réduire les effets sur la santé et la sécurité des salariés.
Source : INRS, « Horaires atypiques de travail : quels impacts sur la santé des salariés ? », 11 septembre 2026, à partir d'une expertise collective de l'Anses.
Suicide et travail : pourquoi agir en amont ?
À l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide, l’INRS rappelle que le suicide en lien avec le travail constitue un signal d’alerte majeur pour les entreprises et souligne l’importance de la prévention des risques psychosociaux (RPS).
En France, 8 848 décès par suicide ont été recensés en 2023.
Selon une étude exploratoire de Santé publique France menée en 2018 et citée par l’INRS, près de 10 % des suicides examinés présentaient un lien potentiel avec le travail.
Les causes d’un passage à l’acte sont toujours multiples et complexes. Il serait donc incorrect d’attribuer automatiquement un suicide au travail. Néanmoins, lorsqu’un suicide ou une tentative de suicide intervient dans un contexte professionnel, l’existence éventuelle de facteurs liés au travail doit être prise en considération.
Quels facteurs professionnels peuvent contribuer aux risques psychosociaux ?
Parmi les facteurs pouvant être recherchés figurent notamment une charge de travail importante, un manque d’autonomie ou de reconnaissance, des rapports sociaux dégradés, des violences ou situations de harcèlement, des conflits de valeurs ou encore l’insécurité de l’emploi.
L’objectif n’est pas de rechercher une cause unique, mais d’analyser les situations de travail et l’organisation afin d’identifier les facteurs susceptibles de fragiliser la santé des salariés.
Comment prévenir les risques psychosociaux en entreprise ?
La prévention ne consiste pas uniquement à intervenir lorsqu’un salarié est déjà en difficulté.
Une démarche de prévention des RPS doit également agir en amont.
L’INRS recommande notamment d’analyser les situations de travail, d’identifier les facteurs de risques psychosociaux, d’associer les représentants du personnel et de mettre en œuvre des actions portant sur l’organisation, le management et les conditions de travail.
Lorsqu’un suicide ou une tentative de suicide survient dans l’entreprise, l’accompagnement des personnes et du collectif est indispensable.
Mais l’événement doit également conduire à s’interroger sur les éventuels facteurs professionnels et sur les mesures de prévention à mettre en place.
La démarche de Sens ActionS
Chez Sens Actions, nous accompagnons les entreprises et les organisations dans leurs démarches de prévention des risques psychosociaux.
Notre approche s’appuie notamment sur l’analyse des situations réelles de travail afin d’identifier les facteurs de risques et de construire des actions de prévention adaptées à l’activité et à l’organisation de chaque structure.
Accompagner les personnes en difficulté est essentiel.
Agir sur les facteurs de risques professionnels en amont l’est tout autant.
Besoin d’aide ?
En cas de pensées suicidaires ou d’inquiétude pour un proche, le 3114, numéro national de prévention du suicide, est accessible gratuitement 24h/24 et 7j/7.
Sources : INRS – « Suicide en lien avec le travail : agir, comprendre et prévenir les risques psychosociaux », septembre 2026 ; Santé publique France – données sur les conduites suicidaires.
À l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide, l’INRS rappelle que le suicide en lien avec le travail constitue un signal d’alerte majeur pour les entreprises et souligne l’importance de la prévention des risques psychosociaux (RPS).
En France, 8 848 décès par suicide ont été recensés en 2023.
Selon une étude exploratoire de Santé publique France menée en 2018 et citée par l’INRS, près de 10 % des suicides examinés présentaient un lien potentiel avec le travail.
Les causes d’un passage à l’acte sont toujours multiples et complexes. Il serait donc incorrect d’attribuer automatiquement un suicide au travail. Néanmoins, lorsqu’un suicide ou une tentative de suicide intervient dans un contexte professionnel, l’existence éventuelle de facteurs liés au travail doit être prise en considération.
Quels facteurs professionnels peuvent contribuer aux risques psychosociaux ?
Parmi les facteurs pouvant être recherchés figurent notamment une charge de travail importante, un manque d’autonomie ou de reconnaissance, des rapports sociaux dégradés, des violences ou situations de harcèlement, des conflits de valeurs ou encore l’insécurité de l’emploi.
L’objectif n’est pas de rechercher une cause unique, mais d’analyser les situations de travail et l’organisation afin d’identifier les facteurs susceptibles de fragiliser la santé des salariés.
Comment prévenir les risques psychosociaux en entreprise ?
La prévention ne consiste pas uniquement à intervenir lorsqu’un salarié est déjà en difficulté.
Une démarche de prévention des RPS doit également agir en amont.
L’INRS recommande notamment d’analyser les situations de travail, d’identifier les facteurs de risques psychosociaux, d’associer les représentants du personnel et de mettre en œuvre des actions portant sur l’organisation, le management et les conditions de travail.
Lorsqu’un suicide ou une tentative de suicide survient dans l’entreprise, l’accompagnement des personnes et du collectif est indispensable.
Mais l’événement doit également conduire à s’interroger sur les éventuels facteurs professionnels et sur les mesures de prévention à mettre en place.
La démarche de Sens ActionS
Chez Sens Actions, nous accompagnons les entreprises et les organisations dans leurs démarches de prévention des risques psychosociaux.
Notre approche s’appuie notamment sur l’analyse des situations réelles de travail afin d’identifier les facteurs de risques et de construire des actions de prévention adaptées à l’activité et à l’organisation de chaque structure.
Accompagner les personnes en difficulté est essentiel.
Agir sur les facteurs de risques professionnels en amont l’est tout autant.
Besoin d’aide ?
En cas de pensées suicidaires ou d’inquiétude pour un proche, le 3114, numéro national de prévention du suicide, est accessible gratuitement 24h/24 et 7j/7.
Sources : INRS – « Suicide en lien avec le travail : agir, comprendre et prévenir les risques psychosociaux », septembre 2026 ; Santé publique France – données sur les conduites suicidaires.
Le secteur de l’aide et du soin à domicile reste particulièrement exposé aux risques professionnels.
Selon les données publiées par la Cramif dans le cadre de sa recommandation régionale n°24, en 2024, l’indice de fréquence des accidents du travail atteint 53,94 dans l’aide à domicile, contre 15,56 tous secteurs confondus en Île-de-France.
Cela représente un indice près de 3,5 fois supérieur.
Comment mieux prévenir les risques professionnels dans l’aide à domicile ?
Face à ce constat, la Cramif propose une démarche structurée autour de cinq axes :
- organiser la prévention, avec l’implication de la direction et la désignation d’un référent prévention ;
- évaluer les risques professionnels et les intégrer au DUERP ;
- préparer les interventions à domicile en repérant les risques et en réévaluant régulièrement les situations ;
- former les salariés pour qu’ils deviennent acteurs de la prévention ;
- analyser les accidents du travail, mais également les incidents, afin d’éviter leur répétition.
Pourquoi partir du travail réel ?
Dans l’aide à domicile, les conditions d’intervention peuvent évoluer rapidement : perte d’autonomie d’un bénéficiaire, logement inadapté, absence d’une aide technique, déplacements fréquents, évolution de la mission ou situation relationnelle difficile.
La prévention ne peut donc pas se limiter à réaliser un DUERP puis à le laisser de côté. Elle doit évoluer avec les situations rencontrées sur le terrain et s’appuyer sur les remontées des intervenants, des responsables de secteur, de l’encadrement, du référent prévention et de la direction.
L’approche de Sens ActionS
Sens ActionS accompagne les structures d’aide et de soin à domicile dans leurs démarches de prévention des risques professionnels, notamment autour du DUERP, des RPS, des risques liés à l’activité physique et du développement des compétences en prévention.
Notre approche consiste à partir des situations réelles de travail pour construire des mesures adaptées à l’activité et à l’organisation de chaque structure.
Dans l’aide et le soin à domicile, la prévention ne peut pas reposer uniquement sur les épaules de l’intervenant : elle doit être organisée, pilotée et partagée.
Source : Cramif – Recommandation régionale n°24 « Démarche de prévention des risques professionnels dans le secteur de l’aide et du soin à domicile », septembre 2026.
Selon les données publiées par la Cramif dans le cadre de sa recommandation régionale n°24, en 2024, l’indice de fréquence des accidents du travail atteint 53,94 dans l’aide à domicile, contre 15,56 tous secteurs confondus en Île-de-France.
Cela représente un indice près de 3,5 fois supérieur.
Comment mieux prévenir les risques professionnels dans l’aide à domicile ?
Face à ce constat, la Cramif propose une démarche structurée autour de cinq axes :
- organiser la prévention, avec l’implication de la direction et la désignation d’un référent prévention ;
- évaluer les risques professionnels et les intégrer au DUERP ;
- préparer les interventions à domicile en repérant les risques et en réévaluant régulièrement les situations ;
- former les salariés pour qu’ils deviennent acteurs de la prévention ;
- analyser les accidents du travail, mais également les incidents, afin d’éviter leur répétition.
Pourquoi partir du travail réel ?
Dans l’aide à domicile, les conditions d’intervention peuvent évoluer rapidement : perte d’autonomie d’un bénéficiaire, logement inadapté, absence d’une aide technique, déplacements fréquents, évolution de la mission ou situation relationnelle difficile.
La prévention ne peut donc pas se limiter à réaliser un DUERP puis à le laisser de côté. Elle doit évoluer avec les situations rencontrées sur le terrain et s’appuyer sur les remontées des intervenants, des responsables de secteur, de l’encadrement, du référent prévention et de la direction.
L’approche de Sens ActionS
Sens ActionS accompagne les structures d’aide et de soin à domicile dans leurs démarches de prévention des risques professionnels, notamment autour du DUERP, des RPS, des risques liés à l’activité physique et du développement des compétences en prévention.
Notre approche consiste à partir des situations réelles de travail pour construire des mesures adaptées à l’activité et à l’organisation de chaque structure.
Dans l’aide et le soin à domicile, la prévention ne peut pas reposer uniquement sur les épaules de l’intervenant : elle doit être organisée, pilotée et partagée.
Source : Cramif – Recommandation régionale n°24 « Démarche de prévention des risques professionnels dans le secteur de l’aide et du soin à domicile », septembre 2026.
La santé mentale au travail est aujourd’hui un enjeu majeur pour les entreprises.
Mais comment passer de la prise de conscience à une prévention réellement opérationnelle ?
Une récente chronique publiée par Actuel RH pose notamment la question de l’équilibre entre l’exercice du pouvoir de direction et la préservation de la santé mentale des salariés.
La jurisprudence montre en effet qu’une atteinte psychologique peut, sous certaines conditions, être reconnue comme un accident du travail lorsqu’elle résulte d’un événement soudain survenu par le fait ou à l’occasion du travail.
Une décision de la Cour de cassation du 1er juillet 2003 concernait ainsi une dépression nerveuse apparue soudainement après un entretien au cours duquel un changement d’affectation avait été annoncé.
Comment mieux outiller les managers ?
L’enjeu n’est évidemment pas d’empêcher les managers d’exercer leur rôle, mais de leur donner les moyens de mieux préparer et conduire certaines situations sensibles.
Préparer les échanges difficiles, objectiver les faits, poser un cadre clair, développer une communication adaptée, repérer les signaux d’alerte et connaître les relais disponibles constituent autant de leviers à développer.
Mais la prévention de la santé mentale ne peut pas reposer uniquement sur les managers.
Elle nécessite également de s’intéresser aux situations réelles de travail et à l’organisation : charge de travail, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, changements organisationnels, insécurité de la situation de travail… autant de facteurs pouvant participer aux risques psychosociaux (RPS).
La santé mentale, une priorité nationale
Le sujet s’inscrit également dans un contexte national fort.
Le Plan Santé au travail 2026-2030 fait de la promotion de la santé mentale et de la prévention des risques psychosociaux l’une de ses orientations.
En parallèle, la mission d’information du Sénat consacrée à la souffrance psychique au travail s’est achevée en juillet 2026 après plusieurs mois de travaux.
Le projet de rapport et les recommandations présentés n’ont finalement pas été adoptés par la mission.
Ces actualités montrent à la fois l’importance prise par la santé mentale au travail et la complexité des réponses à construire.
L’approche de Sens ActionS
Chez Sens ActionS, nous abordons ces enjeux de manière globale : analyse des situations et de l’organisation du travail, prévention des RPS, pratiques managériales, communication, qualité des relations professionnelles, accompagnement des collectifs et formation.
Notre démarche consiste à partir du travail réel pour construire, avec les salariés, les managers et les employeurs, des actions de prévention adaptées et durables.
Sources : Ministère du Travail – Plan Santé au travail 2026-2030 ; Sénat – Mission d’information sur la souffrance psychique au travail ; Cour de cassation, 1er juillet 2003.
Mais comment passer de la prise de conscience à une prévention réellement opérationnelle ?
Une récente chronique publiée par Actuel RH pose notamment la question de l’équilibre entre l’exercice du pouvoir de direction et la préservation de la santé mentale des salariés.
La jurisprudence montre en effet qu’une atteinte psychologique peut, sous certaines conditions, être reconnue comme un accident du travail lorsqu’elle résulte d’un événement soudain survenu par le fait ou à l’occasion du travail.
Une décision de la Cour de cassation du 1er juillet 2003 concernait ainsi une dépression nerveuse apparue soudainement après un entretien au cours duquel un changement d’affectation avait été annoncé.
Comment mieux outiller les managers ?
L’enjeu n’est évidemment pas d’empêcher les managers d’exercer leur rôle, mais de leur donner les moyens de mieux préparer et conduire certaines situations sensibles.
Préparer les échanges difficiles, objectiver les faits, poser un cadre clair, développer une communication adaptée, repérer les signaux d’alerte et connaître les relais disponibles constituent autant de leviers à développer.
Mais la prévention de la santé mentale ne peut pas reposer uniquement sur les managers.
Elle nécessite également de s’intéresser aux situations réelles de travail et à l’organisation : charge de travail, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, changements organisationnels, insécurité de la situation de travail… autant de facteurs pouvant participer aux risques psychosociaux (RPS).
La santé mentale, une priorité nationale
Le sujet s’inscrit également dans un contexte national fort.
Le Plan Santé au travail 2026-2030 fait de la promotion de la santé mentale et de la prévention des risques psychosociaux l’une de ses orientations.
En parallèle, la mission d’information du Sénat consacrée à la souffrance psychique au travail s’est achevée en juillet 2026 après plusieurs mois de travaux.
Le projet de rapport et les recommandations présentés n’ont finalement pas été adoptés par la mission.
Ces actualités montrent à la fois l’importance prise par la santé mentale au travail et la complexité des réponses à construire.
L’approche de Sens ActionS
Chez Sens ActionS, nous abordons ces enjeux de manière globale : analyse des situations et de l’organisation du travail, prévention des RPS, pratiques managériales, communication, qualité des relations professionnelles, accompagnement des collectifs et formation.
Notre démarche consiste à partir du travail réel pour construire, avec les salariés, les managers et les employeurs, des actions de prévention adaptées et durables.
Sources : Ministère du Travail – Plan Santé au travail 2026-2030 ; Sénat – Mission d’information sur la souffrance psychique au travail ; Cour de cassation, 1er juillet 2003.
Carence des élections du CSE dans les TPE
Confirmation du ministre, les élections doivent être organisées dans les TPE en d'absence de candidat.
(Cf. article Actuel RH
(Cf. article Actuel RH
La formation est un lieu où chacun s’enrichit de l’expérience de l’autre.
C’est ce que nous avons vécu lors du MAC d’Animateur ASD qui s’est déroulé les 03 et 04 octobre à Villefranche avec les animatrices prévention des différentes structures qui se sont engagées dans le dispositif ASD en 2020
Leur retour d’expérience et la volonté de chacune de mutualiser leurs actions ont créé une synergie dans le groupe leur permettant de se projeter sur de nouveaux objectifs réalistes et réalisables en santé au travail.
En tant que formatrices, nous allons nous inspirer de toutes ces actions pertinentes, plus enrichissantes les unes que les autres, pour promouvoir le dispositif ASD de façon factuelle auprès de structures encore réticentes.
L’objectif de la formation initiale a été atteint. Les animatrices se sont appropriées les méthodes, Les outils transmis, leur permettant de mettre en place des démarches participatives et pérennes dans le temps.
Ces deux journées de MAC ont « rebooster » nos animatrices sur de nouvelles aventures en Santé et Sécurité dans leur structure.
Bravo à toutes !
C’est ce que nous avons vécu lors du MAC d’Animateur ASD qui s’est déroulé les 03 et 04 octobre à Villefranche avec les animatrices prévention des différentes structures qui se sont engagées dans le dispositif ASD en 2020
Leur retour d’expérience et la volonté de chacune de mutualiser leurs actions ont créé une synergie dans le groupe leur permettant de se projeter sur de nouveaux objectifs réalistes et réalisables en santé au travail.
En tant que formatrices, nous allons nous inspirer de toutes ces actions pertinentes, plus enrichissantes les unes que les autres, pour promouvoir le dispositif ASD de façon factuelle auprès de structures encore réticentes.
L’objectif de la formation initiale a été atteint. Les animatrices se sont appropriées les méthodes, Les outils transmis, leur permettant de mettre en place des démarches participatives et pérennes dans le temps.
Ces deux journées de MAC ont « rebooster » nos animatrices sur de nouvelles aventures en Santé et Sécurité dans leur structure.
Bravo à toutes !
RPS, de quoi parle t on ?
Notre organisme accompagne les organisations et leurs dirigeants en plaçant l’humain au cœur de ses préoccupations. Il s’agit pour nous de promouvoir la santé au travail comme levier de performance et d’assister les différents acteurs pour préparer, réaliser et évaluer leur projet santé et qualité de vie au travail.
En, effet la santé au travail constitue un des besoins essentiels qui impacte les activités, leur contexte et leur organisation comme partie intégrante de la gestion d'une entreprise. Elle mobilise les ressources que sont les professionnels, leurs compétences professionnelles et l’organisation dans laquelle ils œuvrent. Elle accompagne les évolutions du monde du travail et ces impacts font peser des contraintes croissantes
Notre organisme accompagne les organisations et leurs dirigeants en plaçant l’humain au cœur de ses préoccupations. Il s’agit pour nous de promouvoir la santé au travail comme levier de performance et d’assister les différents acteurs pour préparer, réaliser et évaluer leur projet santé et qualité de vie au travail.
En, effet la santé au travail constitue un des besoins essentiels qui impacte les activités, leur contexte et leur organisation comme partie intégrante de la gestion d'une entreprise. Elle mobilise les ressources que sont les professionnels, leurs compétences professionnelles et l’organisation dans laquelle ils œuvrent. Elle accompagne les évolutions du monde du travail et ces impacts font peser des contraintes croissantes